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	<description>Défiscalisation : loi girardin, loi girardin industriel, lodeom, photovoltaique, loi scellier, loi bouvard, LMP, LMNP, SCPI par Infivest</description>
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		<title>Viager Occupé Mutualisé</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 15:03:47 +0000</pubDate>
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		<title>Capacité d&#8217;endettement</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 15:03:46 +0000</pubDate>
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		<title>Capacité d&#8217;endettement</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 15:01:24 +0000</pubDate>
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		<title>Calculer vos mensualités</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 14:58:52 +0000</pubDate>
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		<title>Sursis Scellier</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 12:30:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les résas doivent être enrégistrées avant le 31/12/2011 au CDI et actées avant le 1er avril 2012]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les résas doivent être enrégistrées avant le 31/12/2011 au CDI et actées avant le 1er avril 2012</p>
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		<title>Formulaire de contact 1</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 11:48:39 +0000</pubDate>
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		<title></title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 11:32:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Immobilier : le retour du viager, un investissement intergénérationnel, éthique, rentable et sécurisé à l’épreuve des crises. Dernière mise à jour effectuée le 25/11/2011, veuillez remplir le formulaire si vous souhaitez plus d’infos. INFIVEST SAS s’intéresse depuis  plusieurs années aux solutions permettant d’avoir le meilleur couple Risque-Rendement (gagner le plus possible en risquant le moins possible). Cette recherche à débouché sur une solution novatrice assise sur un vieux concept : LE VIAGER. Le VIAGER, c’était le système de retraite du 19ème siècle. Le système de retraite du 20ème siècle était la « retraite par répartition », un système pyramidal valable tant que la base de la pyramide était plus large que le sommet…malheureusement la pyramide s’est inversée et la base est de plus en plus étroite et fragile…bref on va essayer de la renforcer encore un peu, du moins jusqu’à ce qu’elle s’effondre… La retraite par répartition, c’est un peu notre affaire MADOFF à la française Au 21ème siècle nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour nous constituer une rente. Le concept est donc simple, un cercle restreint d’investisseur peut rassembler quelques millions d’€uros pour se constituer un portefeuille d’une trentaine de biens en VIAGER OCCUPÉ MUTUALISÉ SANS RESERVE D’USUFRUIT achetés à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Immobilier : le retour du viager, un investissement intergénérationnel, éthique, rentable et sécurisé à l’épreuve des crises.</p>
<p>Dernière mise à jour effectuée le 25/11/2011, veuillez remplir le formulaire si vous souhaitez plus d’infos.</p>
<p>INFIVEST SAS s’intéresse depuis  plusieurs années aux solutions permettant d’avoir le meilleur couple Risque-Rendement (gagner le plus possible en risquant le moins possible).</p>
<p>Cette recherche à débouché sur une solution novatrice assise sur un vieux concept : LE VIAGER.</p>
<p>Le VIAGER, c’était le système de retraite du 19ème siècle.</p>
<p>Le système de retraite du 20ème siècle était la « retraite par répartition », un système pyramidal valable tant que la base de la pyramide était plus large que le sommet…malheureusement la pyramide s’est inversée et la base est de plus en plus étroite et fragile…bref on va essayer de la renforcer encore un peu, du moins jusqu’à ce qu’elle s’effondre… La retraite par répartition, c’est un peu notre affaire MADOFF à la française <img src='http://www.infivest.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Au 21ème siècle nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour nous constituer une rente.</p>
<p>Le concept est donc simple, un cercle restreint d’investisseur peut rassembler quelques millions d’€uros pour se constituer un portefeuille d’une trentaine de biens en VIAGER OCCUPÉ MUTUALISÉ SANS RESERVE D’USUFRUIT achetés à une population âgée (80 ans en moyenne) cherchant à améliorer sa retraite.</p>
<p>VIAGER OCCUPÉ : L’avantage du viager occupé est d’appliquer une décote d’au moins 30% sur le bien.</p>
<p>MUTUALISÉ : Le risque de « sur-longévité » (Jeanne Calmant) est effacé par la trentaine de biens achetés en viager.</p>
<p>SANS RÉSERVE D’USUFRUIT : Le vendeur appelé crédit rentier pourra habiter le bien tant qu’il restera sa résidence principale. Lorsqu’il n’habitera plus le bien à titre de résidence principale (décès ou départ en maison de retraite), les débit-rentiers (investisseurs en viager) pourront vendre le bien au prix du marché.</p>
<p>EXEMPLE :</p>
<p>Un couple âgé de 82 ans en moyenne, propriétaire d’une villa estimée à 500 000 €uros souhaite vendre en viager occupé pour obtenir du cash et une rente complémentaire afin d’améliorer un quotidien de plus en plus couteux.</p>
<p>Le cercle restreint d’investisseurs se porte acquéreur pour 80 000€ de Bouquet et une rente à servir de 1000€/mois (500€ par tête).</p>
<p>Au bout de cinq ans, monsieur décède et madame part en maison de retraite :</p>
<p>Le cercle restreint d’investisseur continue à servir les 500€ de madame mais peut vendre la maison à sa valeur de marché (500 000€ si inflation=0).</p>
<p>Le bénéfice de l’opération est donc : 500 000€ (prix de vente) – 80 000€ (bouquet) – 60 mois x 1000€ (rente mensuelle servie pendant 5 ans) = 360 000€</p>
<p>La moitié du bénéfice est utilisée pour acheter à nouveau des bouquets et l’autre moitié est provisionnée sur un compte séquestre afin d’assurer 7 à 10 années de rentes à servir.</p>
<p>L’effet levier ne provient donc pas d’un financement mais uniquement de la rotation des biens dans le portefeuille de viagers.<br />
Quelques Définitions :<br />
LE VIAGER :<br />
Le viager est une variante de la vente immobilière. Ce sont principalement des personnes d’un certain âge ou à la retraite qui vendent en viager leur bien afin d’obtenir un complément de revenus tout en conservant le droit de rester vivre dans le bien immobilier mis en vente en viager. Le vendeur du bien en viager est nommé en droit : le « crédirentier » car il est le créditeur de la rente et l’acheteur est appelé le « débirentier » car il sera le débiteur de la rente. L’achat en viager peut être payé de plusieurs façons : sous forme de bouquet et/ou de rente. La vente d’un bien en viager comporte un avantage fiscal important suivant l’âge. Il peut atteindre un abattement pouvant aller jusqu’à 70 % sur la part imposable. Le viager s’applique en général surtout à des ventes d’appartements, de maisons ou de terrains. C’est un notaire qui rédige le contrat de vente en viager. Dès la signature de l’acte de viager, l’appartement, la maison, ou le terrain devient la propriété de l’acheteur.<br />
LE BOUQUET :<br />
On appelle bouquet, le versement comptant d’un capital dès l’acquisition d’un bien en viager. Le bouquet comprend une somme d’argent que le crédirentier peut immédiatement demander à l’acheteur. Une fois le bouquet versé, le prix de vente sera réduit d’autant. Dans un deuxième cas, si une rente est versée, le montant du bouquet viendra en déduction du prix d’achat. Le bouquet est fixé librement entre l’acquéreur et le vendeur. Généralement, le bouquet est versé à la signature du contrat chez le notaire. Le bouquet doit être équilibré tout en tenant compte des besoins du vendeur et des possibilités financières de l’acheteur. Plus le bouquet est important et moins la rente est élevée. Le bouquet peut être calculé en pourcentage par rapport à la valeur du marché de l’immobilier. Concrètement, la transaction consiste en premier lieu à estimer le bien. Un indice de référence régit l’indexation de la rente et en découle par la suite le montant du bouquet. Si le bien a des difficultés à se vendre, il n’est pas rare que le bouquet soit revu à la baisse tout comme le montant de la rente sous prétexte que les agences n’ont pas d’acheteurs. Dans un troisième temps, il est possible de ne verser qu’une rente sans aucun bouquet. Le bouquet n’est pas obligatoire mais en pratique il est prévu afin de diminuer les versements à vie. Avec un bouquet, le vendeur peut s’il a des dettes, les rembourser. Il peut également se servir de son bouquet à des fins de dons ou l’utiliser pour voyager s’il n’a jamais pu le faire auparavant. En général, plus le vendeur a un âge avancé, plus le bouquet est important.<br />
LA RENTE :<br />
On appelle rente viagère, une somme périodiquement versée jusqu’au décès du crédirentier. Le débirentier s’engage à verser cette redevance au bénéficiaire en échange d’un bien immobilier. L’arrérage est le nom également défini pour une rente. Une rente peut être consentie sur une ou deux têtes. Si la rente est fixée aux deux conjoints, lorsqu’il y a décès d’un des deux époux, la rente continue à être versée au conjoint survivant. Plusieurs critères définissent le montant de la rente. Elle est établie entre les parties librement suivant l’âge et l’espérance de vie du crédirentier en tenant compte de l’évaluation du bien à sa juste valeur. Il existe plusieurs types de rentes. La rente en viager libre et la rente en viager occupé. Le paiement du prix de la rente est également consenti sous plusieurs formes : la rente simple et le bouquet. Contrairement à une vente ordinaire, un viager se paye en plusieurs fois par une rente à vie versée au vendeur. Le calcul de la rente est un peu complexe. Il varie beaucoup suivant l’âge et il est indexé sur l’espérance moyenne de vie. Si le crédirentier décède dans la moyenne d’âge de l’espérance de vie ou avant, le bien sera payé au prix normal ou en dessous de sa valeur, or si à l’inverse il vit très longtemps, l’acquéreur paiera le bien immobilier bien en dessus de sa valeur. La rente viagère peut être versée une fois par an ou tous les mois, tous les trimestres jusqu’au terme de la vie du crédirentier. La rente est une bonne formule pour un complément de revenu ou de retraite. La rente est indexée ou non selon les cas sur l’inflation. En dehors du viager, une rente peut aussi être obtenue par souscription d’une assurance vie ou un contrat par capitalisation de retraite.<br />
L’USUFRUIT :<br />
Le mot usufruit vient de l’association de : l’usus qui est le droit d’user d’une chose et le fructus (tous deux viennent du latin : « usage » et « Jouissance ») qui est le droit de disposer d’une chose. L’abusus est lui, le droit de disposer d’une chose et de l’aliéner. Ces trois droits forment le droit de propriété. L’usufruit est le droit d’habiter ou de se servir d’un bien sans devoir s’en déposséder (maison, mobilier etc… ) mais également de percevoir des dividendes, des loyers, des revenus L’usufruit s’arrête lorsque l’usufruitier décède (au plus tard) ou sinon plus tôt lorsqu’il y a non-usage pendant 30 ans du droit d’usufruit. Le nu propriétaire devient plein propriétaire une fois l’usufruit éteint. Lorsque le crédirentier âgé veut rester vivre dans sa maison il demande en contrepartie un droit d’usufruit en complément d’une rente viagère. L’usufruit en droit français se défini comme le droit de jouir d’une chose et d’en conserver la substance alors que quelqu’un d’autre en a la propriété. L’usufruit peut être viager ou temporaire. Dans le cas de l’usufruit viager, il est obligatoire en cas de donation de se conformer au barème fiscal de l’administration suivant l’âge de l’usufruitier. Dans le cas de l’usufruit temporaire qui est établi pour une certaine durée, la valeur fiscale est déterminée par un pourcentage de la valeur de la pleine propriété par décennie. Il n’y a pas de condition d’âge pour ce type d’usufruit et pas de possibilité de fractionnement. Le pourcentage établi par période de 10 ans est fixé à 23 %. L’usufruit est souvent évoqué dans un acte successoral. Il comporte plusieurs possibilités d’usufruit, par exemple le quasi usufruit, l’usufruit éventuel, l’usufruit viager cité ci-dessus.<br />
AVANTAGE FISCAL &#038; ABATTEMENT :<br />
L’un des principaux atouts de la rente viagère reste la perception d’un bouquet. En effet il peut être converti en donation aux enfants et petits enfants. Cet avantage fiscal peut avoir lieu tous les 6 ans. Un autre avantage fiscal de la rente viagère est l’abattement fiscal consenti par N. Sarkozy de 150000€ pouvant venir en avance sur l’héritage et ceci pour chaque enfant du crédirentier. Le bouquet peut également être investi dans un contrat d’assurance vie pour bénéficier d’un rendement et de l’avantage fiscal. La révision de la rente viagère est faite tous les ans. Autre avantage fiscal : lorsque le vendeur reste dans les lieux, celui-ci ne paye plus les impôts fonciers. Un viager « occupé » a plus de succès qu’un « viager libre » et bénéficie de frais d’acte réduit, ce qui est un avantage fiscal non négligeable. Le crédirentier bénéficie d’une exonération complète des plus values comme dans la vente ordinaire de sa résidence principale. L’avantage fiscal porte également sur l’âge du crédirentier à savoir : Les personnes âgées de plus de 69 ans profitent de 70 % d’abattement fiscal sur la perception de la rente viagère. Contrairement a un revenu locatif où il n’y a plus l’avantage fiscal de l’abattement de 14 % (supprimé). Uniquement la fraction équivalente aux intérêts du capital reste imposable. Cette fraction est variable suivant l’âge du crédirentier lorsqu’il perçoit la rente à savoir :<br />
30% si le vendeur est âgé de plus de 69 ans<br />
40% si le vendeur est âgé de 60 à 69 ans inclus<br />
50% si le vendeur est âgé de 50 à 59 ans inclus<br />
70% si le vendeur est âgé de moins de 50 ans<br />
L’avantage fiscal du viager immobilier est incitatif pour le crédirentier.<br />
DEBITRENTIER &#038; CREDITRENTIER :<br />
La personne qui se porte acquéreur du bien en viager est appelée : le débirentier. C’est elle qui verse le bouquet et qui doit payer la rente. L’intérêt du débirentier est qu’il deviendra le nu-propriétaire et aura la pleine propriété du bien au décès du crédirentier et du conjoint si le viager est sur deux têtes (dans le cas d’une rente réversible). Le débirentier s’acquitte de la rente par paiement mensuel directement prélevé automatiquement sur son compte bancaire. Le débirentier bénéficie donc d’un crédit gratuit tout en investissant à frais réduit. Dans le cas où le débirentier n’est plus en mesure de s’acquitter de la rente pour une raison quelconque, le crédirentier peut utiliser les voies de recours afin de prévoir une vente judiciaire du bien. Si le débirentier décède, ce sera à la charge de ses héritiers d’assumer le versement de la rente au crédirentier jusqu’à sa mort qu’il habite ou pas le bien. Dans l’éventualité où ceux-ci ne puissent pas verser les sommes dues, le crédirentier peut demander la restitution de son bien et a le droit de faire prononcer la résolution de la vente. Le vendeur en viager d’un bien est appelé : le crédirentier. Le crédirentier perçoit un capital appelé le bouquet et ceci immédiatement puis ensuite une rente lui apportant un complément de revenu régulier en plus de sa retraite. Le crédirentier peut se réserver le droit de garder l’usufruit du logement vendu soit en le louant, soit en l’occupant ou bien encore en le cédant avec la nue propriété. Si le crédirentier vend son bien en pleine propriété, il se libère des soucis afférents à la location et à l’entretien de celui-ci. Le crédirentier a quelques obligations telles que payer l’eau, l’électricité, l’entretien courant, la taxe d’habitation… Pour le crédirentier, le fait de percevoir une rente à vie lui permet de garder son pouvoir d’achat grâce à l’indexation de l’indice des prix à la consommation publié par l’INSEE. La rente du crédirentier est révisée chaque année.<br />
VIAGER LIBRE &#038; VIAGER OCCUPÉ :<br />
La vente d’un bien peut se faire en viager libre ou viager occupé. Dans le cas du viager libre, le débirentier dispose complètement du bien et l’occupe ou le loue comme il l’entend. En compensation il doit s’acquitter de tous les travaux, frais d’entretien, charges…. Le viager libre reste rare par rapport au viager occupé. Le viager libre représente environ 5 % du marché. Le bouquet et la rente viagère du viager libre sont supérieurs au viager occupé car la répartition se fait différemment. Dans le cas d’un viager libre, le taux de la rente est établi par rapport à l’espérance de vie du vendeur. Le prix du viager libre est converti intégralement en rente alors que le prix du viager occupé se découpe en rente et en bouquet (qui compense le « prix » de l’occupation). Le viager libre ou le viager occupé garantissent au vendeur le versement d’une rente viagère jusqu’à son décès. Le calcul de la rente pour un viager occupé est plus complexe car elle prend en compte plusieurs critères. Un viager occupé peut être consenti à tout âge, cependant un minimum de 70 ans reste requis afin de trouver un acquéreur. Le viager occupé reste très intéressant et représente 95 % des ventes. Le crédirentier garde soit l’usufruit, soit le droit d’usage et d’habitation de son bien. Uniquement l’usufruit lui permet de garder la jouissance en louant le bien et d’en percevoir les loyers. Dans les 2 cas il conserve une belle qualité de vie. Par contre le viager occupé est plus abordable qu’un viager libre avec un bouquet plus faible, des rentes moins importantes et des frais de notaires amoindris. Il est obligatoire de signer un acte devant un notaire pour acheter un bien en viager libre ou en viager occupé, c’est une vente immobilière. Les frais d’enregistrement sont facturés à l’acheteur.<br />
Revue de presse :</p>
<p>Immobilier : le retour du viager<br />
La vente en viager permet d’obtenir un complément de revenus jusqu’à la fin de sa vie. Mais, attention, elle n’est pas avantageuse pour tous.</p>
<p>Avec l’allongement de l’espérance de vie et un pouvoir d’achat des pensions de retraite en baisse, la vente en viager, tombée en désuétude, retrouve une seconde jeunesse. Les vendeurs sont de plus en plus nombreux et « se situent surtout dans les Alpes-Maritimes (13 %), Paris (9 %), les Bouches-du-Rhône et le Var (6 %) », selon un rapport du Conseil économique et social publié en 2008. Du côté des acheteurs, le viager fait recette à condition que le logement soit de bonne facture, bien situé et que les vendeurs ne soient pas trop exigeants dans l’estimation. Mais cela reste un micromarché : environ 4.000 viagers conclus par an, une goutte d’eau sur les 600.000 transactions recensées dans l’ancien.</p>
<p>Le viager est avant tout une vente immobilière avec paiement différé. La propriété du bien immobilier est transférée à l’acheteur qui paie une partie au comptant (le bouquet) et le reste du prix sous forme de rente viagère jusqu’au décès. A cette date, ou si le vendeur libère les lieux avant, l’acheteur récupère le droit d’usage du logement. Si la vente en viager d’une résidence principale occupée reste le cas le plus fréquent, il est tout à fait possible de vendre un logement disponible (viager libre), qu’il s’agisse d’une résidence secondaire, d’immobilier de placement ou de biens reçus en héritage. Dans ce cas, l’acheteur pourra prendre possession des lieux immédiatement, la rente étant due jusqu’au décès du vendeur.</p>
<p>Les avantages</p>
<p>Le viager permet au vendeur de toucher une rente indexée sur le coût de la vie (ce qu’aucun autre type de rente ne garantit) et dont seule une fraction est fiscalement imposable sur le revenu (30 % si vous avez plus de soixante-neuf ans à l’entrée en jouissance de la rente). Il est idéal pour les personnes âgées à la recherche d’un complément de retraite. N’étant plus propriétaires, elles ne supportent plus les taxes foncières ni les gros travaux, ce qui allège ses charges. Et si elles quittent le domicile, la rente sera majorée de 20 % à 30 %, puisque le logement se libère et peut être loué par l’acheteur. Une majoration qui tombe à point quand il s’agit de participer aux frais d’une maison de retraite par exemple.</p>
<p>Pour l’acheteur, l’immobilier devient plus accessible du fait de l’abattement pour droit d’usage et d’occupation. « La valeur du bien est réduite de moitié si le vendeur est âgé de soixante-quinze ans, de 40 % à quatre-vingts ans et de 35 % à quatre-vingt-cinq ans », explique Bruno Legasse, président de Legasse Viager. « Nous avons de plus en plus d’acheteurs, surtout à Paris où le viager occupé est une bonne solution pour un primoaccédant d’entrer sur le marché. » A condition de s’engager sur une rente indolore pour ses finances, le viager « est un placement à moyen ou long terme permettant de vous constituer un patrimoine immobilier sans les soucis et les risques d’une gestion locative », indique Michel Artaz, de l’Institut privé du viager.</p>
<p>Les inconvénients</p>
<p>Principal inconvénient pour le vendeur : les enfants n’hériteront pas du logement. Mais, de nos jours, la transmission s’effectue à un âge de plus en plus tardif et la solidarité familiale change de forme. Le viager peut ainsi éviter aux parents disposant de faibles ressources de peser financièrement sur leurs enfants. Et rien n’empêche de prévoir que le bouquet soit plus important afin de le transmettre immédiatement aux enfants par donation. Ensuite, il ne convient pas à tout le monde et notamment aux personnes trop âgées -la rente serait inabordable  -ou ayant perdu leur faculté de jugement, les proches pouvant attaquer la vente pour abus de faiblesse. Il ne convient pas non plus aux vendeurs en mauvaise santé. Par ailleurs, l’opération ne va pas sans risque si le crédirentier cesse de régler les arrérages. Le vendeur perd alors à la fois son bien et les rentes. Il faut donc que le notaire intègre impérativement une clause dans l’acte de vente prévoyant la résolution de la vente de plein droit en cas de défaut de paiement de la rente (lire encadré ci-contre). Le vendeur redevient alors, du moins en théorie, propriétaire du bien et il conserve le bouquet et les arrérages déjà payés au titre de dommages et intérêts.</p>
<p>Du côté de l’acquéreur, l’inconnue quant à la durée de versement de la rente et son indexation constituent un handicap majeur. Autre hic : s’il décède, le paiement de la rente retombe sur les épaules des héritiers. Il est donc recommandé de souscrire une assurance-décès prévoyant le paiement d’un capital aux proches afin qu’ils assument cette charge à sa place. Enfin, il y a la concurrence de l’accession classique : « Les taux d’intérêt étant historiquement faibles en ce moment, les candidats à la propriété préfèrent emprunter, la durée du prêt est connue d’avance et ils bénéficient en plus d’une assurance en cas de décès », ajoute Michel Artaz.</p>
<p>Pas de barème unique</p>
<p>Le montant de la transaction est égal à la valeur du logement estimée sur le marché diminuée d’une décote pour droit d’usage et d’occupation. Cette somme est ensuite répartie entre le bouquet et une rente viagère, calculée suivant l’espérance de vie de l’occupant. Mais il existe autant de modes de calcul que de viagéristes car la loi n’impose pas de barème particulier pour ces calculs. Les écarts sont considérables ! D’après les tables de l’Insee, l’espérance de vie d’une femme de soixante-quinze ans est estimée à 13,9 ans en moyenne alors que les tables par génération utilisées des assureurs lui prédisent encore 16,9 années à vivre. Selon le barème utilisé, sa rente pourra donc varier de 462 euros à 702 euros…</p>
<p>Il reste donc du chemin à parcourir pour normaliser les méthodes de calcul et réduire les risques d’impayés. Mais, l’alternative existe déjà : le viager vendu en nue-propriété (le vendeur conserve l’usufruit et peut donc continuer à habiter son logement, mais l’acheteur en devient le propriétaire officiel), qui permet d’obtenir, selon l’âge et le sexe du vendeur, une réduction de 10 % à 50 % du prix de vente. Une formule en développement, car l’absence d’aléa sur la longévité la rend plus adaptée à la psychologie des acheteurs. Ici, l’intégralité du prix est réglée en capital, que le vendeur pourra placer sur un contrat de rente viagère ou une assurance-vie pour en tirer des revenus réguliers.</p>
<p>Source : Les Echos 12/11/10 | 02:00 | mis à jour à 10:44 | Vottoria de Bagnolo<br />
Vente en viager ou prêt viager hypothécaire ?<br />
Deux solutions existent pour tirer des revenus d’un bien immobilier : la vente en viager ou le crédit viager hypothécaire. Chacune répond à des besoins bien particuliers. Notre match.</p>
<p>Si vous hésitez à vous dessaisir d’un patrimoine immobilier pour améliorer votre situation financière, il existe une alternative au viager : le prêt viager hypothécaire. Pour l’instant, seul le Crédit Foncier le distribue. La somme débloquée sera d’autant plus importante que vous sollicitez le prêt à un âge avancé. Exemple : vous n’obtiendrez que de 15 % à 40 % de la valeur du logement si vous avez soixante-quinze ans, mais la quotité monte de 50 % à 65 % si vous en avez quatre-vingt quinze. Ces fourchettes tiennent compte de l’espérance de vie de l’emprunteur et de sa situation (homme seul, femme ou couple).</p>
<p>L’avantage de cette formule est que vous restez propriétaire du bien que vous pourrez léguer à vos héritiers. Mais ce prêt a la particularité de ne pas être amortissable. En clair, le remboursement du capital et des intérêts intervient au décès de l’emprunteur. C’est à ce moment-là seulement que ses enfants connaîtront le montant total dû à la banque. Ils devront alors choisir : soit ils remboursent l’établissement prêteur et récupèrent le logement, soit ils abandonnent la propriété à la banque qui se remboursera sur la vente. Or, comme le taux du prêt s’élève à 8,95 %, le capital emprunté atteint rapidement la valeur totale du logement ! Exemple : à quatre-vingts ans, Mme Lefort dispose d’un logement valant 300.000 euros. Elle sollicite un prêt viager hypothécaire de 120.000 euros. Un an plus tard, elle doit déjà à la banque environ 11.000,00 euros d’intérêts qui s’ajoutent aux 120.000 euros empruntés. Avec le jeu des intérêts composés, sa dette va dépasser 300.000 euros quand elle aura quatre-vingt-onze ans…</p>
<p>Heureusement, avec le prêt viager hypothécaire, la dette est plafonnée à la valeur du bien. Et la banque prend aussi le risque que le marché immobilier baisse et que la vente ne suffise pas à éponger la dette. Mais, de la même manière, vos enfants pourront être amenés à rembourser bien plus que 300.000 euros à la banque pour récupérer le logement, car l’établissement ne se fonde pas sur le prix initial, mais celui atteint sur le marché au terme. Bref, ce montage n’est réellement intéressant que si vous remboursez rapidement le capital. A un âge où il est difficile, voire impossible d’emprunter, un prêt viager hypothécaire vous permettra, par exemple, de faire face à une dépense importante comme un ravalement qui donnera de la valeur à votre logement avant de le revendre avec une plus-value qui servira à solder le prêt. Il peut aussi intéresser des personnes en trop mauvaise santé pour que la vente en viager soit envisageable ou trop âgées (car la rente devient onéreuse pour l’acheteur).</p>
<p>Source : Les Echos 12/11/10 | 02:00 | mis à jour à 10:47 | Vittoria de Bagnolo<br />
 </p>
<p>*</p>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 11:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>plv</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[* Prochaine visite prévue du 12 au 17 Janvier 2011 Ne tardez pas à réserver vos places Celui qui visite la Floride en tombe immédiatement amoureux. La clarté du ciel, la proximité immédiate de la mer, une nature grandiose et particulièrement préservée, emportent vite tous les suffrages. Ajoutez à cela l’indéniable charme européen de Miami, l’hospitalité et la gentillesse de sa population, sa serviabilité, y compris dans les grandes villes, l’énergie créatrice palpable, et vous vous sentez simplement bien, heureux, serein, partout. Si vous fonctionnez au « coup de cœur », prenez l’avion, laissez vous guider par des américains aussi accueillants que professionnels, sûrs de la qualité de leur offre, et qui n’ont qu’à montrer pour convaincre : vous êtes leurs invités pour trois jours. Les programmes que nous référençons sont parmi les plus beaux programmes en cours de réalisation en Floride, et à l’intérieur de ceux-ci, nous vous proposons une sélection des meilleurs terrains disponibles dans ces programmes, triés spécialement pour une clientèle européenne particulièrement exigeante, ainsi que des choix de villas à construire qui seront livrées « clef en mains » et traitées avec luxe. Un investissement remarquable … Si vous avez en sus besoin d’éléments rationnels pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>*</p>
<p>Prochaine visite prévue du 12 au 17 Janvier 2011<br />
Ne tardez pas à réserver vos places<br />
<div id="attachment_360" class="wp-caption aligncenter" style="width: 596px"><p class="wp-caption-text">investir en floride, forclosure, immobilier, usa, subprime, bons plans</p></div><br />
Celui qui visite la Floride en tombe immédiatement amoureux. La clarté du ciel, la proximité<br />
immédiate de la mer, une nature grandiose et particulièrement préservée, emportent vite tous les<br />
suffrages. Ajoutez à cela l’indéniable charme européen de Miami, l’hospitalité et la gentillesse de sa<br />
population, sa serviabilité, y compris dans les grandes villes, l’énergie créatrice palpable, et vous<br />
vous sentez simplement bien, heureux, serein, partout.</p>
<p><div id="attachment_362" class="wp-caption aligncenter" style="width: 595px"><p class="wp-caption-text">investir en floride, forclosure, dollar faible, immobilier, floride, bon plan</p></div><br />
Si vous fonctionnez au « coup de cœur », prenez l’avion, laissez vous guider par des américains aussi<br />
accueillants que professionnels, sûrs de la qualité de leur offre, et qui n’ont qu’à montrer pour<br />
convaincre : vous êtes leurs invités pour trois jours.</p>
<p><div id="attachment_365" class="wp-caption aligncenter" style="width: 587px"><p class="wp-caption-text">condominium, floride, investir en floride, foreclosure, immobilier floride, bon plan</p></div><br />
Les programmes que nous référençons sont parmi les plus beaux programmes en cours de<br />
réalisation en Floride, et à l’intérieur de ceux-ci, nous vous proposons une<br />
sélection des meilleurs terrains disponibles dans ces programmes, triés spécialement pour une<br />
clientèle européenne particulièrement exigeante, ainsi que des choix de villas à construire qui seront<br />
livrées « clef en mains » et traitées avec luxe.</p>
<p><div id="attachment_366" class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><p class="wp-caption-text">foreclosure, investir en floride, dollar faible, bon plan, immobilier floride, usa</p></div><br />
Un investissement remarquable …<br />
Si vous avez en sus besoin d’éléments rationnels pour vous décider à investir en Floride, il n’en<br />
manque pas : Des raisons structurelles renforcées par des raisons conjoncturelles, justifient un<br />
investissement foncier en Floride promis à de belles plus values.</p>
<p><div id="attachment_367" class="wp-caption aligncenter" style="width: 569px"><p class="wp-caption-text">investir en floride, forclosure, immobilier floride, bon plan, dollar faible</p></div><br />
Structurellement, une migration importante d’américains du Nord vers le Sud et particulièrement la<br />
Floride s’installe durablement, au rythme de mille personnes par jour ! (le solde migratoire positif<br />
s’établit en septembre 2006 à 1060 personnes par jour). Elle n’est plus celle des retraités venant en<br />
Floride profiter de la douceur du climat tout au long de l’année et qui avait commencé dans les<br />
années 60. Elle est désormais liée à un changement profond du marché du travail : Les grands<br />
centres industriels du Nord ne nécessitent plus autant de salariés, par le fait de la robotisation ou de<br />
la délocalisation des grandes unités de production. Au contraire, les métiers de service, et ceux qui<br />
sont liés aux nouvelles technologies, permettent de travailler chez soi ou dans un environnement<br />
plus choisi qu’imposé.<br />
Beaucoup de jeunes familles décident ainsi de s’installer en Floride, où la vie est encore beaucoup<br />
moins chère que dans les grandes métropoles du Nord, comme Chicago, Détroit ou New York, et<br />
tellement plus agréable, non seulement d’un point de vue climatique (surtout l’hiver) mais aussi au<br />
regard de la criminalité et la délinquance.<br />
Une ville nouvelle …<br />
Devant cet afflux de demande, l’Etat de Floride, en concertation avec l’Etat Fédéral et les « Comtés »,<br />
a décidé de créer les infrastructures nécessaires à cet apport massif de population.<br />
La Côte Est ayant été largement développe dans les années 60-70, surtout au Sud en partant de<br />
Miami, c’est la Côte Est ayant été choisie pour réaliser ce nouveau grand centre urbain, par<br />
l’extension gigantesque d’une ville qui comptait déjà à l’année près de 170 000 personnes et qui dans<br />
un futur proche en comptera 200 000 de plus, Port Charlotte !<br />
C’est dans ce contexte que les « Développeurs » ont investi la périphérie de ce nouveau Centre<br />
Urbain, en acquérant des surfaces considérables, les dotant des viabilités nécessaires à la<br />
construction selon un cahier des charges draconien, tant du point de vue des zonages que des<br />
normes environnementales.<br />
Le Développeur auquel nous faisons appel exerce son métier depuis des décennies en Floride, et<br />
bénéficie à ce titre d’une expérience remarquable dans la conduite des dossiers de constructibilité. Il<br />
avait anticipé l’implantation de cette ville nouvelle en faisant des réserves foncières tout autour du<br />
projet actuel, en cours de réalisation. Il a été longtemps le plus gros contribuable foncier de l’Etat,<br />
avant que des groupes énormes venus de Palm Beach ou du Texas investissent aussi massivement<br />
dans le Comté de Port Charlotte à coup de dizaines de millions de dollars (tout récemment, pour un<br />
total de 339 millions de $).<br />
Universités, bibliothèques, centres commerciaux, hôpitaux, stade de football (européen) ont été<br />
planifiés et les travaux ont commencé. Les voies de communication proportionnées au trafic futur<br />
sont déjà construites. Les magasins de meubles, stations service, ont investi les lieux, comme l’avant-<br />
garde de dizaines de milliers de nouveaux arrivants à équiper. Le programme de terrains à bâtir ici<br />
présenté concerne uniquement une zone résidentielle de constructions de maisons individuelles, à<br />
l’orée du Centre ville nouveau. 50 000 maisons doivent être construites sur 10 ans… dont 15 000 rien<br />
qu’à North Port !<br />
Un signe qui ne trompe pas : En 2006, l’ancienne Mairie (City Hall) de North Port a été désaffectée et<br />
remplacée par une nouvelle Mairie au moins quatre fois plus grande. Le poste de police et la caserne<br />
de pompiers de North Port ont suivi le même chemin. Ces bâtiments flambants neufs, à la taille<br />
impressionnante, ont été dimensionnés pour accueillir et servir les nouveaux arrivants.<br />
Quelques chiffres qui font rêver les parents soucieux de l’éducation de leurs enfants : la construction<br />
de 12 écoles, pour les 12 ans à venir a été planifiée. Chaque classe comptera 11 élèves pour 1<br />
professeur …<br />
Un Développeur, qu’est-ce que c’est ?<br />
Revenons sur la définition de la mission de « Développeur », qui n’existe pas exactement sous cette<br />
forme en France. Celui-ci est, aux Etats-Unis, un individu ou une société disposant de moyens<br />
capitalistes très importants, et qui achète du foncier, dans l’espoir qu’il obtiendra, à terme, après un<br />
long périple administratif qui peut durer des années, le droit à construire, et donc la possibilité de<br />
revendre des parcelles.<br />
Cela suppose en effet d’obtenir les autorisations du Comté, de l’Etat et de l’Etat Fédéral, qui tour à<br />
tour, peuvent imposer différentes règles d’urbanisme, différents aménagements parfois fort<br />
couteux, notamment pour respecter l’environnement. Le développeur « porte » le projet, et spécule<br />
sur le résultat de ses efforts. Au final, les autorisations données le seront à titre définitif, et non<br />
provisoire. Devant l’importance des coûts que cela représente, plusieurs développeurs peuvent se<br />
relayer : celui qui reprend le projet dédommageant le précédent des dépenses engagées. Le projet se<br />
valorise ainsi au fur et à mesure des années.<br />
C’est aussi la raison pour laquelle les premiers terrains constructibles vendus sont particulièrement<br />
abordables : les zones sont au départ vides d’habitations, mais leur valeur augment<br />
proportionnellement à l’accroissement de la densité des constructions nouvelles.<br />
L’effet €uro fort …<br />
Conjoncturellement maintenant, il est à noter que les Européens sont particulièrement favorisés<br />
aujourd’hui : En effet, la faiblesse relative du Dollar rend les acquisitions immobilières aux Etats-Unis<br />
particulièrement bon marché, avec un avantage qui a oscillé cette année entre 20 et 30 % selon le<br />
cours. Le cours actuel a dépassé les 1.40 $ pour 1 € (octobre 2009).<br />
Cet avantage conjoncturel explique pour une part la rapidité de notre succès, puisque depuis trois<br />
ans et demi près de 15 % des terrains vendus par notre développeur l’ont été à des Européens, les 85<br />
% restants étant acquis par des américains habitant les Etats du Nord.<br />
Aucune obligation de construire …<br />
Nul n’est besoin de construire, car vous pouvez garder le terrain acquis autant de temps qu’il vous<br />
plaira sans perdre sa constructibilité et le revendre plus tard pour en encaisser la plus value. Mais<br />
vous pouvez aussi y bâtir votre résidence secondaire (et peut-être un jour, principale) en faisant<br />
appel soit à la société de construction liée au développeur soit à tout autre constructeur.<br />
Surface et prix …<br />
Ces terrains sont d’une superficie qui oscille pour la plupart entre 965 m² et 1250 m², et sont vendus<br />
aujourd’hui entre 40 000 $ (pour des terrains situés près du nouveau centre ville) et 58 000 $ (pour<br />
des terrains en deuxième ligne de canal ou dans l’environnement de maisons exceptionnelles ou<br />
autour du golf), ce qui, compte tenu du dynamisme du marché immobilier floridien dont on vient de<br />
parler, laisse entrevoir des plus values importantes à moyen et long terme. Songez que sur la côte<br />
Est, les mêmes surfaces placées dans des environnements comparables peuvent atteindre 500 000 $,<br />
et dix fois plus lorsqu’une station « chic » a pris son envol, à l’instar de Bocca Raton ou Palm Beach.<br />
Le prix dépend beaucoup de l’emplacement du terrain, et de la qualité de sa viabilité. Plus il est<br />
proche des canaux ou dans un environnement de très belles maisons, plus son prix sera élevé, et<br />
inversement.<br />
Les maisons dont nous vous fournissons les plans (lesquels sont sujets à évolution en fonction des<br />
gammes présentées chaque année) sont livrées avec de nombreux équipements de confort, comme<br />
la climatisation, les moquettes partout hors pièces d’eau, la cuisine équipée à l’américaine,<br />
l’aménagement extérieur du jardin, la voie d’accès pour le garage, et sur option, une piscine<br />
adjacente, entièrement close selon un procédé original tant par sa légèreté visuelle que son<br />
esthétique, derrière la maison. Elles représentent des surfaces habitables qui oscillent entre 121 et<br />
239 m².<br />
Le prix des villas s’échelonne de 225 900 $ pour le modèle Guadeloupe (3 chambres, 2 salles de bain,<br />
1312 pieds carrés soit 121 m² sous air conditionné, et y compris annexes dont garages 1974 pieds<br />
carrés soit 183 m²) à 390 000 $ pour le modèle Versailles comprenant 4 chambres, 3 salles de bains,<br />
2574 pieds carrés soit 239 m² sous air conditionné et y compris annexes dont garage 3649 pieds<br />
carrés soit 339 m² (prix au 17 mars 2006).<br />
Comment découvrir l’offre ?<br />
Plusieurs fois par an, des voyages sont organisés, départ le Mercredi matin, arrivée également le<br />
Mercredi dans l’après-midi à MIAMI. Nous sélectionnons les candidats acheteurs potentiels et<br />
l’équipe américaine nous accueille et nous dirige ver un charmant hôtel sur Miami, à « South<br />
Beach », haut lieu de la mode (l’ancienne maison de VERSACE transformée en Musée en est le<br />
symbole) sur Collins Avenue, à un bloc d’Ocean Drive. Vous pourrez alors librement organiser votre<br />
soirée : simplement vous reposer à l’hôtel de votre voyage, ou en profiter pour vous promener à pied<br />
sur la plage et vous plonger dans une atmosphère vraiment unique : les immeubles au style Art Déco,<br />
les boutiques de luxe, les bars-restaurants sur l’avenue de la plage (Ocean Drive), et le défilé des<br />
voitures rutilantes, souvent très originales, que leurs conducteurs viennent montrer au badauds<br />
admiratifs. Ce ne sera qu’un avant goût, puisque au retour de Port Charlotte, votre journée du<br />
samedi et votre matinée du dimanche vous permettront de profiter de la plage, des boutiques, du<br />
spectacle (surtout le soir) offert par South Beach.<br />
Le lendemain matin, tôt (vous n’aurez aucun mal à vous réveiller, à cause du décalage horaire) nous<br />
partons pour Port Charlotte, dans un minibus, avec l’équipe américaine qui communique son<br />
enthousiasme, en délivrant notamment une foule d’informations utiles et explicatives qui nous<br />
permettent de bien comprendre la genèse du programme, dans une ambiance détendue et<br />
conviviale.<br />
C’est le début de la prise en charge par le Développeur des frais de restaurants, d’hôtels et de<br />
déplacements pour trois jours.<br />
Une halte pour visiter le Parc National des Everglades, en bateau à hélice, permet de parfaire la<br />
communication entre tous les participants, et découvrir les fameux alligators ainsi que la faune<br />
spécifique, panthère de Floride, Oiseaux pêcheurs etc …<br />
Quittant l’Est pour l’Ouest de la Floride, nous remontons jusqu’à Port Charlotte, par l’autoroute<br />
dénommée « TAMIAMI », parce qu’elle joint TAMPA à MIAMI que nous joignons après 2 heures et<br />
demi de voyage depuis MIAMI. C’est le début de la visite …<br />
Remontée de la Myakka River, tour en bus pour voir les développement en cours, la ville actuelle et<br />
les installations en construction, passage par Venice, en bord de l’Ocean, à l’orée du programme,<br />
tout est fait pour bien appréhender l’environnement , le paysage, l’activité. Nous vous imprégnons<br />
ainsi de l’esprit des lieux qui se renforce avec les petits-déjeuners, déjeuners et dîners partagés tous<br />
ensemble dans les restaurants fréquentés non par des touristes mais des américains locaux.<br />
Bien entendu, le lendemain de notre arrivée, c’est-à-dire vendredi, est consacré à la visite et au choix<br />
des terrains et d’expérience, beaucoup de décisions d’achat se prennent à ce moment là.<br />
Une visite chez les « Lawyers » …<br />
La dernière halte marquante se fera chez les « Lauwyers », c’est-à-dire l’étude de Notaires chargés de<br />
la rédaction des actes : il s’agit ici de poser toutes les questions sur la procédure à suivre, la<br />
constitution des actes de propriété et leurs délais de réalisation, la constructibilité des terrains, les<br />
garanties juridiques offertes etc … le cabinet d’avocats et notaires (le système américain est différent<br />
du nôtre) est le plus important de Floride. Une personne est détachée en permanence par ce cabinet<br />
pour enregistrer les actes de notre développeur et se prête volontiers au jeu des questions-réponses.<br />
Il faut savoir qu’il existe aux Etats-Unis différents niveaux de sécurité juridique : essentiellement<br />
trois : le premier est un « à vos risques et périls », la culture du risque étant particulièrement<br />
cultivée. Le deuxième vous met à l’abri d’éventuels hypothèques (« Mort-gage ») et le troisième<br />
niveau vous garantit l’absence d’hypothèques et la certitude d’être le bien propriétaire, par la prise<br />
d’une assurance de titre de propriété.<br />
Il va de soi que les prix demandés intègrent le plus haut niveau de sécurité juridique. Absence<br />
d’hypothèques et assurance au titre de propriété. L’absence de garanties peut expliquer des prix<br />
inférieurs pratiqués par des particuliers revendeurs de lots et consultables sur internet. Il convient<br />
donc d’être très vigilant sur cette question.<br />
Vendredi soir, dernier repas pris en commun et dernière nuit d’hôtel prise en charge par notre hôte,<br />
de retour à Miami. C’est le moment de profiter des charmes hispaniques de MIAMI et de ses folles<br />
soirées le long d’Océan Drive. Certains préfèreront (ou seront dans l’obligation de) prendre l’avion de<br />
retour le lendemain samedi. Mais si vous saisissez l’opportunité de passer un jour et une nuit de plus<br />
à MIAMI, à vos frais mais bénéficiant d’un tarif préférentiel dans notre hôtel, vous pourrez d’autant<br />
plus apprécier les joies de cette cité jeune, souriante et spectaculaire. Si vous avez choisi d’acquérir<br />
un ou plusieurs lots, l’équipe américaine sera heureuse d’enregistrer vos réservations soit le samedi<br />
matin soi le dimanche matin.<br />
Les retours les plus fréquents se font le dimanche après-midi pour une arrivée le lundi en France vers<br />
7h.<br />
Comment concrétiser votre achat ?<br />
Sans avoir versé le moindre acompte, vous retourner en France et vous aurez tout loisir de<br />
concrétiser votre acquisition en faisant procéder au virement de tout ou partie du prix d’achat (selon<br />
que vous achetez comptant ou à crédit) dans les deux semaines. A défaut, votre lot sera remis sur le<br />
marché pour être vendu à quelqu’un d’autre, après que les américains se soient bien assurés auprès<br />
de vous que vous ne souhaitez pas disposer d’un compréhensible délai supplémentaire et que par<br />
conséquent vous renoncez à votre acquisition.<br />
Le Cabinet d’Avocats – Notaires, procède alors à toute la formalisation de votre titre de propriété et<br />
vous le délivre sous un délai d’environ trois mois.<br />
Aspect fiscal<br />
En qualité de propriétaire foncier aux Etats-Unis, votre seule obligation vis-à-vis de l’Administration<br />
américaine pour la détention de votre lot consiste à payer annuellement votre impôt foncier, qui se<br />
monte à environ 500 $ pour un terrain nu, auprès du Comté de Charlotte. Il est proportionnel à une<br />
« valeur cadastrale » qui ne suit pas nécessairement les prix du marché, mais se réactualise de temps<br />
en temps pour rattraper son retour sur celui-ci.<br />
Les règles fiscales sont issues de la Convention Fiscale Franco-Américaine, dont le texte peut être<br />
consulté à partir du lien suivant : CONVENTION FISCALE FRANCO-AMERICAINE<br />
Il faut essentiellement retenir que la Convention réserve au Etats-Unis l’imposition des biens<br />
immobiliers qui y sont situés, et exclut toute double imposition.<br />
En cas de revente ultérieure, la plus value réalisée est soumise à l’impôt fédéral sur le revenu au<br />
taux maximal de 15% (il n’y a pas d’impôt au niveau de l’Etat de Floride). Pour avoir l’assurance que<br />
l’ensemble des impôts dus par l’assujetti étranger seront payés, une retenue à la source de 10% à<br />
titre de garantie est opérée sur le prix de revente du bien par l’Etat américain.<br />
NOS CONSEILS :<br />
Pour l’acquisition du terrain, si vous disposez d’une épargne suffisante, vous aurez le choix entre<br />
payer comptant ou à crédit.<br />
Vous serez alors peut-être tenté(e) de choisir l’étalement. Faites bien votre calcul : l’évolution du<br />
cours du dollar sur la période peut changer la donne. En septembre 2003, le cours était aux environs<br />
de 1€ pour 1.20$, en janvier 2005 1€ pour 1.30$, en juillet 2005 à nouveau 1€ pour 1.20$ environ, en<br />
décembre 2006, comme en mars 2007, 1€ pour 1.32$, en octobre 2009 1€ pour 1.40$.<br />
S’il vous faut mobiliser une épargne déjà placée sur des supports obligataires, ou un PEA par<br />
exemple, pensez aux conséquences fiscales d’un rachat anticipé, et préférez alors l’étalement, si le<br />
rachat nécessaire est postérieur à la date de maturité fiscale de votre placement.<br />
Pensez aussi que si votre but final est d’émigrer aux Etats-Unis, la constitution d’un patrimoine en<br />
Amérique peut grandement faciliter vos démarches : en effet, les américains privilégient<br />
l’implantation d’immigrants disposant déjà des moyens de vivre (250 000 € minimum) avant de vous<br />
offrir la possibilité d’accéder au « rêve américain ».<br />
FINANCEMENT<br />
Vous ne payez rien aux Etats-Unis, pas même un acompte.<br />
Vous pouvez payer votre lot comptant ou préférer payer votre lot en 4 fois (crédit promoteur gratuit)<br />
40 % au comptant, le solde en 4 versements trimestriels. Ou en 8 fois (40 % au comptant) le solde en<br />
8 versements trimestriels.<br />
Règles sur les transferts de capitaux …<br />
Le principe de base est celui de la libre circulation de capitaux : vous avez parfaitement le droit<br />
d’acquérir un bien immobilier aux Etats-Unis et de la payer avec votre épargne française.<br />
En revanche, le mode de paiement doit être choisi avec soin :<br />
•<br />
Vous ne pouvez pas payer votre lot en espèces, compte tenu à la fois de la législation<br />
douanière sur le transfert de capitaux, des mesures prises pour lutter contre le blanchiment<br />
des capitaux d’origine douteuse et de celles prises pour lutter contre le financement occulte<br />
du terrorisme.<br />
•<br />
Vous pouvez payer par chèque, mais une déclaration douanière doit être faite en conformité<br />
avec la règle française dès lors que le montant dépasse la limite fixée par l’Administration<br />
française (ce qui est forcément le cas pour le prix d’un terrain) au-dessous de laquelle une<br />
déclaration est inutile.<br />
•<br />
Vous pouvez faire un virement bancaire, sans avoir besoin de faire de déclaration douanière.<br />
En effet, c’est la banque qui communique globalement les rentrées et sorties de capitaux à la<br />
Banque de France de manière à ce que le calcul de la balance des paiements soit exact. C’est<br />
l’exactitude de ce calcul qui justifie la nécessité des déclarations douanières pour les<br />
paiements par chèque ou en espèces, et non une limite à la libre circulation des capitaux.<br />
Etat du marché actuel en Floride (Février 2010)<br />
Après 5 années de fortes hausses, il convient de faire le point et d’analyser ce qui ressort de la<br />
spéculation pure et ce qui présente des perspectives structurelles de valorisation des investissements<br />
fonciers et immobiliers en Floride. Les journaux ont publié des articles parfois alarmants (et donc très<br />
vendeurs) sur la « crise immobilière » aux Etats-Unis. Qu’en est-il vraiment ?<br />
En ce qui concerne la spéculation immobilière :<br />
Bien réelle, elle a touché l’immobilier construit et en cours de construction, non pas de manière<br />
générale sur tout le territoire américain, mais sur une série de « bulles », essentiellement accolées<br />
aux grands centres urbains (au Nord Est, particulièrement).<br />
Cette spéculation a été alimentée par deux phénomènes :<br />
•<br />
•<br />
La pratique des reventes de contrats de réservation sur l’immobilier à construire<br />
Un relâchement coupable de certaines banques sur la sélection des emprunteurs<br />
A New-York, Chicago, Miami … La pratique de la revente des contrats de réservation en l’état futur<br />
d’achèvement, chaque « réservataire » empochant un bénéfice à la revente de son contrat sans avoir<br />
eu à financer l’opération finale, a provoqué un mouvement spéculatif important qui se traduit<br />
aujourd’hui par une potentialité importante de baisse, de l’ordre de 15 à 20%. On a beaucoup<br />
construit, et pour des prix en constante augmentation. MIAMI a même parfois atteint les prix de<br />
MANHATTAN, avant de revenir à des niveaux plus raisonnables.<br />
Le relâchement dans la sélection des emprunteurs de la part de certains établissements bancaires,<br />
qui ont prêté avec une très faible couverture à des emprunteurs non solvables attirés par la<br />
spéculation immobilière a entraîné une surproduction. Explication : un individu dépose 1 000 $<br />
auprès d’un constructeur et emprunte la totalité du prix de construction d’une maison ou d’un<br />
appartement, en espérant qu’au moment de l’achèvement, le prix atteint sur le marché sera<br />
supérieur au montant de son emprunt : c’est le phénomène des « spec houses ». Comme les prix ont<br />
cessé de monter, les emprunteurs ont abandonné leur mise (1 000 $) mais les constructeurs et les<br />
créanciers bancaires ont dû revendre de nombreux biens construits pour couvrir leurs emprunts.<br />
D’où une baisse des prix des maisons dans certains secteurs géographiques qui n’avaient pas de<br />
croissance structurelle de la demande de nouvelles maisons individuelles.<br />
La situation en Floride et spécifiquement dans le Comté de Charlotte :<br />
Après trois années de fortes hausses, depuis 2007 on a enregistré une pause, voire un repli passager :<br />
Pourquoi ? et quelles sont les perspectives ?<br />
Trois phénomènes sont à prendre en compte pour comprendre la situation actuelle :<br />
Le 1er est que les américains ont investi massivement en acquérant des terrains en vue de les<br />
revendre il y a trois ans pour à peine 20 000 $, ont été vendeurs en 2006, en ayant multiplié leur mise<br />
au minimum par 2.5 ce qui était leur objectif à court terme. Cela a créé un mouvement d’offres<br />
importantes, qui a poussé naturellement les prix vers le bas.<br />
Le 2nd c’est la construction actuelle de 8 000 maisons, qui seront livrées dans quelques mois à ceux<br />
qui ont choisi davantage le moyen et long terme : Les constructeurs (ils sont désormais 200 sur<br />
place !) grands acheteurs de terrains, sont en train de construire les maisons et ne sont donc plus<br />
acheteurs pour le moment. Il faut savoir que le marché de la construction est particulièrement<br />
concurrentiel et c’est sur les terrains que les constructeurs font leur marge, vendant plus cher les<br />
terrains achetés à l’intérieur d’un « package » aux futurs accédants à la propriété. Il n’est pas rare<br />
que la valorisation du terrain à l’intérieur du package atteigne dans ces conditions 30% !<br />
Le 3ème est le résultat de l’assainissement mené par les banques qui reviennent à des critères plus<br />
sélectifs pour accorder leurs crédits aux candidats emprunteurs<br />
Cependant, si la pause n’est que passagère, elle pourrait durer jusqu’à fin 2010 et nous sommes<br />
actuellement sur un marché d’acheteurs. Il faut en profiter !<br />
Il faut rappeler en effet les raisons structurelles qui poussent inexorablement les prix à la hausse :<br />
La population de Floride d’accroît de 1060 personnes par jour, sous l’effet d’un mouvement<br />
continuel d’émigration des américains du Nord vers le Sud. La Floride est l’Etat qui croît le plus vite<br />
de tous les Etas américains !<br />
- Dans ce contexte l’Etat a choisi Port Charlotte et sa voisine North Port pour devenir un centre<br />
urbain majeur et a engagé des investissements publics gigantesques pour accueillir 200 000<br />
personnes supplémentaires<br />
- Le nombre de terrains à bâtir est limité, en raison de la très longue procédure qui rend les<br />
terrains nus éligibles à la construction (parfois 20 ans)<br />
- De nouveaux développeurs ont investi pour l’avenir au total 339 millions de dollars tout<br />
autour des terrains présentés ici, qui seront des parcelles plus petites en raison de leur<br />
rareté. Cela correspond bien entendu à des études de marché convaincantes pour ces grands<br />
groupes.<br />
- Le Comté de Charlotte et celui de Sarasota enregistrent une telle croissance de la demande<br />
qu’ils estiment que la totalité des terrains actuellement constructibles seront effectivement<br />
construits d’ici à 2015.<br />
- Des commerces de grande diffusion s’installent avec des magasins géants : Wall Mart, Macys,<br />
Publix, et nombres de marchands de meubles construisent à tout va pour s’emparer d’un<br />
marché en pleine croissance.<br />
Pour l’investisseur européen, fort d’un euro à 1.40 $, l’opportunité de prendre des positions dans ce<br />
marché d’acheteurs est évidente.</p>
<p>Si l’opportunité d’investir en Floride vous intéresse, veuillez svp remplir le « formulaire simple » ci-dessous ou le « formulaire complet » situé dans la colonne de droite :<br />
[contact-form-7]</p>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 11:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>plv</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Legislation : Les sous menus contiennent des informations utiles à consulter sur les différents lieux géographiques éligibles au dispositif Girardin ou Scellier Dom. Ordonnance du 25 Novembre 2010: aménagement du dispositif Scellier outre mer dans certaines collectivités situées outre mer L’article 199 septvicies du ciode général des impôts prévoit que les investissements immobilier locatifs réalisés par des contribuables personnes physiques dans les département d’outre mer, à Mayotte, Saint Barthélemy, Saint Martin, Saint Pierre et Miquelon, Nouvelle Calédonie, Polynésie française et îles Wallis et Futuna sont éligibles à la réduction d’impôt Scellier. L’ordonnance N°2010-1445 du 25 Novembre 2010 « portant adaptation pour les investissements réalisés dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle Calédonie de la réduction d’impot sur le revenu en faveur de l’investissement locatif  » adapte ce dispositif pour certaines collectivités territoriales situées outre mer . Pour ces dernières, l’engagement de location est ramené à 5 ans à compter de la date d’acquisition et la réduction d’impôt est étalée sur cinq ans au lieu de neuf. Sont visées les collectivités suivantes : îles Wallis et Futuna,Polynésie française et Nouvelle Calédonie . Par ailleurs, il est prévu que les plafonds de loyer pourront être adaptés par décret.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Legislation :<br />
Les sous menus contiennent des informations utiles à consulter sur les différents lieux géographiques éligibles au dispositif Girardin ou Scellier Dom.<br />
Ordonnance du 25 Novembre 2010: aménagement du dispositif Scellier outre mer dans certaines collectivités situées outre mer<br />
L’article 199 septvicies du ciode général des impôts prévoit que les  investissements immobilier locatifs réalisés par des contribuables  personnes physiques dans les département d’outre mer, à Mayotte, Saint  Barthélemy, Saint Martin, Saint Pierre et Miquelon, Nouvelle Calédonie,  Polynésie française et îles Wallis et Futuna sont éligibles à la  réduction d’impôt Scellier.</p>
<p>L’ordonnance N°2010-1445 du 25 Novembre 2010 « portant adaptation pour  les investissements réalisés dans les îles Wallis et Futuna, en  Polynésie française et en Nouvelle Calédonie de la réduction d’impot sur  le revenu en faveur de l’investissement locatif  » adapte ce dispositif  pour certaines collectivités territoriales situées outre mer . Pour ces  dernières, l’engagement de location est ramené à 5 ans à compter de la  date d’acquisition et la réduction d’impôt est étalée sur cinq ans au  lieu de neuf.<br />
Sont visées les collectivités suivantes : îles Wallis et Futuna,Polynésie française et Nouvelle Calédonie .</p>
<p>Par ailleurs, il est prévu que les plafonds de loyer pourront être adaptés par décret.</p>
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